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Assurance emprunteur : quelles solutions lorsqu’on a un risque de santé ?

Mise en ligne le 26/06/2018 à 13:30

Assurance emprunteur : quelles solutions lorsqu’on a un risque de santé ?

Un prêt immobilier engage sur de nombreuses années, et il est difficile de prédire ce qu’il pourra se passer dans l’avenir. Une maladie, un accident, la perte d’un emploi, une séparation, un décès ? Personne n’est à l’abri d’un de ces événements, qui sont susceptibles d’empêcher le remboursement des fonds empruntés à la banque.

La souscription à un prêt immobilier passe donc nécessairement par la signature d’un contrat d’assurance emprunteur. Celui-ci permet aussi bien à l’emprunteur et à la banque, de se prémunir contre les risques d’invalidité, d’incapacité ou encore de décès, et prend en effet le relais de l’emprunteur s’il se trouve être dans l’incapacité de rembourser ses mensualités de crédit, et assure au mois à la banque le remboursement des intérêts.

Pour calculer le niveau de couverture d’une assurance emprunteur, les établissements bancaires évaluent évidemment le niveau de risque que peuvent représenter certains emprunteurs, par le biais d’un questionnaire de santé. La tarification de l’assurance relève donc en grande partie de la santé de l’emprunteur, sa situation professionnelle, etc. De ce fait, de nombreuses personnes présentant un risque de santé aggravé se trouvent dans des situations pour le moins délicates : les établissements leur appliquent des surprimes afin de couvrir le risque supplémentaire, faisant alors  grimper le coût de leur assurance, ou même, refusent de leur proposer un contrat d’assurance emprunteur.

À donc été créée la convention AERAS : s’Assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé. Elle a pour but de faciliter l’accès au crédit et à l’assurance des personnes malades ou ayant été malades. La convention rend alors possible une lecture plus approfondie du dossier de l’emprunteur, selon 3 étapes :

  • L’étude par un assureur dans des conditions normales sans surcoût
  • Des examens médicaux complémentaires plus détaillés
  • Une étude complémentaire en cas de rejet lors des deux précédentes étapes

Certaines conditions sont pour autant à respecter pour son recours :

  • Un emprunt maximal de 320 000 €
  • Avoir moins de 71 ans