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Crédit immobilier : les Français ont de moins en moins de craintes

Mise en ligne le 11/07/2018 à 10:06
Crédit immobilier : les Français ont de moins en moins de craintes

Selon un récent sondage réalisé par Kantar TNS pour Logic-Immo, auprès de 1 217 personnes ayant pour projet l’achat d’un bien immobilier dans les 12 prochains mois, les craintes concernant une possible hausse des taux de crédits immobiliers semble s’éloigner dans l’esprit des Français.

En effet, les futurs acquéreurs, dans le climat actuel, sont toujours une grande partie à soutenir la baisse des taux d’intérêt de prêt immobilier pour les mois à venir, d’autant plus avec l’arrivée de l’été.

Sur l’ensemble des Français ayant un projet immobilier pour l’avenir interrogés, près de 41 % d’entre eux estiment que les taux  vont rester stables pour les moins à venir, contre 20 % seulement l’année passée. Même si 55 % des sondés pensent toujours que les taux d’intérêt finiront par augmenter en 2018, ils sont tout de même bien moins nombreux qu’en 2017 : 77%.

Pour les Français, c’est le moment de se lancer, afin de profiter de ces taux exceptionnellement bas : 1,06 % sur 10 ans, 1,38 % sur 15 ans, 1,55 % sur 15 ans, en moyenne. Des taux qui peuvent, bien évidemment, être négociés en fonction des profils emprunteurs. Et même si la hausse des prix aurait tendance à ralentir l’activité sur le marché, les emprunteurs font l’effort de s’endetter un peu plus chaque année, pour pouvoir acquérir le bien de leur rêve.

Dans le même temps, les banques se montrent donc moins exigeantes, notamment pour maintenir cette activité favorable. Elles sont donc plus enclines à octroyer des prêts immobiliers plus long, notons surtout le grand retour des crédits sur 30 ans, et les octrois de crédits sur 25 ans plus fréquents, qui représentent plus de 38 % des crédits immobiliers accordés en Mai.

De même, l’apport personnel demandé pour la validation de ce prêt immobilier, s’établissait à 20 %, au minimum, il y a encore 6 ans, quand aujourd’hui, il n’est requis que 13 % d’apport.

Reste désormais à savoir pour combien de temps cette tendance va se prolonger.