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Immobilier : Les actions du gouvernement à l’encontre des logements vacants

Mise en ligne le 13/02/2020 à 16:57

Immobilier : Les actions du gouvernement à l’encontre des logements vacants

Sur le territoire Français on comptabilise plus de 3 millions de logements vacants selon l’Insee. Depuis deux ans un nouveau phénomène que l’on surnomme « la vacance structurelle » est apparu, 200 000 logements ont été déclarés inhabités. Le nombre de logements vacants atteint aujourd’hui en moyenne les 8% du parc immobilier Français. Selon, Julien Denormandie le ministre du logement, cette situation est jugée « inacceptable ». Au mois de février, il décide d’apporter une solution et lance un plan national de mobilisation des logements vacants. A travers cela, il compte inciter et convaincre les propriétaires de logements inhabités de proposer leur bien à la location

Par le biais de données fiscales, le gouvernement, souhaite dans un premier temps cartographier la vacance, qui est variable selon les zones géographiques. Au vu d’une demande plus faible en zones rurales, le nombre de logements vacants est beaucoup plus important que dans les grandes agglomérations, où l’activité se concentre. Après cela, il convient de comprendre pourquoi les propriétaires ont décidé de garder leur logement vide.

Selon le ministre du logement, les particuliers n’ont pas d’intérêt à laisser leur logement non loué. Cependant, cela peut s’expliquer par le revenu modeste de certains propriétaires. Ils n’ont pas forcément les moyens pour réhabiliter leur logement dégradé. Julien Denormandie rappel alors l’existence de nombreuses aides à la rénovation, référencées sur la plateforme Facile Habitat. Mais ce n’est pas la seule raison, certains bailleurs ne souhaitent pas louer leur logement à cause des impayés. Pour remédier à ce problème Action Logement a lancé en 2016, la garantie Visale. Le locataire peut avoir recours à ce dispositif, une caution gratuite permettant de couvrir jusqu’à 36 mensualités impayées. Pour faire face au nombre de logements vacants, le ministre s’autorise une dernière solution, la réquisition de certains locaux dans des zones tendues si cela lui semble nécessaire. Il vise particulièrement les immeubles de bureaux.